TAKI Jean-Claude

// Bios des réalisateurs

Jean-Claude Taki est réalisateur. Il est l’auteur de courts et longs métrages réalisés à l’aide de téléphones portables. Dès 2005, il réalise ses premiers courts métrages, qui seront les premiers pas vers son cinéma de poche. Pour lui, l’intérêt du téléphone, c’est qu’il n’est pas un outil destiné à faire des images. On l’entend aussi parler du cinéaste, le vrai, « celui qui cherche avant tout à faire des films plutôt que du cinéma ». Ses films, justement, développent une recherche formelle tout en touchant profondément les sens du spectateur. Son esthétique particulièrement reconnaissable travaille des images des pays de l’est, du froid, d’une chambre et d’un nu, ou d’une route de nuit et réussi à nous plonger sans mal dans des atmosphères riches et étranges Ce sont des fragments issus de ses voyages, coincés entre le réel et l’imaginaire, et qui nous perdent à la frontière qui sépare la fiction du réel. « Je suis dans une approche très sensitive des choses. Je suis dans un endroit, je suis dans un lieu, et tout à coup, on va dire pour simplifier, une émotion par rapport à quelque chose, ou en tous cas j’ai envie de saisir quelque chose, je le fais. Je ne sais pas si cette image va faire partie d’un film, je ne sais pas, mais je l’enregistre. »


Filmographie (sélection) :

- 2005 « Aurore/Number9 », 35 mm/DV, 79’

- 1997 « Morir », 16 mm, 12’

- 1996 « L’ours et la petite mariée », 35 mm, 11’


Pour l’édition 2005 du festival Pocket Films, il réalise « La martienne » 8’30 présenté hors compétition et « L’homme qui aimait les fleurs » 7’30 prix du Public au Festival Pocket Films 2005 ainsi qu’au festival Olhares 2006 de Lisbonne.

Pour l’édition 2006, il réalise « Le Cahier froid ».

Lire Note d’intention du « Cahier Froid », un texte de Jean Claude Taki sur « Le Cahier froid »


Pour l’édition 2010, il sera parmi les invités du festival, et plusieurs évènements lui seront consacrés :

Deux séances permettront de découvrir son travail. La première présentera l’ensemble de ses courts métrages réalisés depuis 2005. Et parmi les Inédits Festival, la seconde séance révèlera son premier long métrage réalisé avec un téléphone portable : « Sotchi 255 », 110 min (projection en avant-première de la sélection en compétition au FIDMarseille 2010).

Jean-Claude Taki interviendra également dans le cadre des Expériences en Partage : il partagera avec le public sa vision artistique et technique du 7ème Art à travers le téléphone portable.

Nous reprendrons aussi avec plaisir l’exposition de son installation « Autoportrait 365 ».
« “Autoportrait 365” interroge et révèle mon addiction et mon obsession au réel ou plus exactement mon addiction aux traces que le réel pourrait laisser comme preuves de son existence » explique-t-il sur son site internet.

Sur son site (http://www.jctaki.com/), vous pouvez également retrouver des extraits de ses écrits, et notamment de « Lettres kazakhes » : un court roman épistolaire illustré. Écrites par de jeunes femmes, ces lettres sont toutes adressées à Guillaume, un jeune français rentré en France après un long séjour au Kazakhstan. À travers l’humour, les espoirs, les sentiments délicatement saupoudrés tout au long de ces lettres et des dessins, se dessine en creux un tableau riche, nuancé et subtil d’un pays très méconnu.


Interview dans le cadre de la 6ème édition du Festival Pocket Films :

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© Festival Pocket Films


Films

L’homme qui aimait les fleurs

Prix du public - édition 2005

de Jean-Claude Taki
France / 2005 - Expérimental - 7min14

Un voyage dans l’univers psychotique d’un homme ordinaire qui vient de commettre un meurtre.


Lire la note d’intention du « Cahier Froid », un texte de Jean Claude Taki à propos de son nouveau film.

« L’homme qui aimait les fleurs » a reçu le Prix du public du Festival +Olhares (Lisbonne) en 2006.

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Le Cahier froid

1er Prix du Jury - édition 2006

de Jean-Claude Taki
France / 2006 - Fiction - 24min

Les derniers jours d’un physicien français qui par amour se donne la mort. Retrouvé dans la neige de Russie, son cahier formule les bribes d’une espérance : la « non-séparatibilité » des corps.

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La Martienne

de Jean-Claude Taki
France / 2005 - Fiction - 10min

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Si tu ignores le nom des choses

de Jean-Claude Taki
France / 2007 - 11min

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